·1 min de lecture

Le marché automobile canadien ralentit alors que la contraction économique et l’incertitude commerciale pèsent sur les ventes

Au deuxième trimestre, Statistique Canada a rapporté un ralentissement économique plus marqué que prévu, le PIB reculant à un rythme annuel de -1,6 %, les tarifs et l’incertitude commerciale pesant lourdement. Les exportations ont chuté de 7,5 % et l’investissement des entreprises de 0,6 %, bien que les dépenses des ménages aient augmenté, en partie grâce à de meilleures ventes automobiles. Les économistes avertissent toutefois que la demande des consommateurs pourrait ne pas être durable compte tenu des vents contraires économiques plus larges.

Les ventes de véhicules légers en août ont reflété cette fragilité. Elles ont totalisé 160 000 unités, en baisse de 2,9 % sur un an et bien en deçà de la moyenne d’août 2017–2019 de plus de 180 000. Il s’agissait du premier recul annuel depuis février 2025, avec un SAAR tombant à 1,76 million — le plus bas jusqu’à présent cette année. Les performances ont fortement varié selon les constructeurs, mais l’élan global est resté faible. Avec des négociations commerciales non résolues et des pressions tarifaires persistantes, l’industrie reste en attente d’une orientation plus claire.

En savoir plus sur